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Messieurs, mesdames je vous le jure tout n'est pas mésaventure. Permettez que j'y mette le c½ur ? Ensuite, en ajoutant quelques mots, tout sera alors incompréhensible. Au fond, là est peut-être l'âme des mots. L'incompréhension. Ecrire mots à mots ce qui vous passe par la tête et puis s'arrêter. Net. Là où la vie ne vous semble plus très belle. Reprendre à nouveau, là ou le soleil est une ½uvre d'art. L'astuce du paraître sublime et magnifique. Opulence du merveilleux, restez-y. La touche pause devient une arme contre le temps. Le temps reste éperdument laid et synthétique. Incohérent ? L'ultime but est atteint. Sors d'ici, aucune de ces plaies n'est réelle. Tout n'est que fiction. Il faut bien quelques choses dramatiques à raconter. Autrement il n'y a plus rien. Hypocrisie, mensonge, accompagnés d'un amas de mots. Vous êtes vous déjà demandé pourquoi maux avait tant d'importance dans ces écrits ? En solution, sans grands choix, il y a l'inexistence totale de ces maux. Par ici la belle parleuse. Quelques rires ? Avec plaisir. Avec envie, tout s'écroule autour en restant debout. En fin de compte, l'âme restera debout, l'espace d'une banalité suprême. La vie. Indécent ? Sans réponse. Dans ce cas, il n'y a plus d'autre choix que divaguer. Entre les ponts de rire s'acharnant à survivre. Ceux qui, sans le savoir, te donne ces précieux instants de bonheur pur. Ceux-là même qui te blessent au plus profond, inconsciemment. A l'occasion, repasses prendre quelques morceaux de vie. Ces infimes parties oubliées par faiblesse d'un passé trop lourd. Rien n'est jamais trop lourd, le concept du poids, c'est de savoir le répartir. L'utiliser à bon escient, par simple déduction. Maintenant, la science n'est jamais infuse et le savoir jamais acquis. Pathétique ? Pari gagné. Pour l'instant, à force de mensonge, l'histoire de la dépopulation française est entrain de sommeiller, cette pourriture. Messieurs, mesdames je vous en conjure, épargnez-moi les critiques.
Permettez que j'y laisse la vie ?


& c'est ainsi.
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# Posté le lundi 20 avril 2009 10:33

Genre, Wouah !

Genre,  Wouah !
J'ai changé. & j'ai beaucoup appris. En 12 mois, j'ai eu le temps de comprendre que rien n'est acquis. Je me suis efforcée de ne pas m'accrocher à ce qui pourrait m'écorcher. Je n'ai pas toujours réussi, mais j'ai essayé. & j'ai tenu.
Voilà. J'ai tenu bon. Je me suis blindée. En 12 mois, j'ai morflé. Faut dire que ça forge, toutes ces conneries. Malgré ça, je ne regrette en rien les évènements qui se sont produits. C'est que ça devait arriver. C'est qu'il était temps que je change ma façon de voir les choses. C'est qu'il fallait que je reconsidère. C'est qu'il fallait que je découvre ce qu'était la déception & l'humiliation. J'ai su ce qu'était l'humilité, j'ai découvert la peur. La véritable peur. Celle qui ronge. Celle qui pourrit.
J'ai appris la valeur de l'estime. Je me suis rendu compte que j'estimais beaucoup trop haut, beaucoup trop de gens. Il faut pas aller trop vite avec ces choses là. On n'estime pas n'importe qui. N'importe comment.
J'ai su qui était là, & qui ne l'était pas. J'ai su qui serait là. Qui ne le serait pas. & j'ai eu peur. J'ai été déçue. De voir que beaucoup ne seront plus de la partie.
Je me suis relevée après des attaques meurtrières. J'ai réussi à leur prouver que je pouvais y arriver. Je leur ai fait fermer leur gueule, j'ai fait taire les mauvaises langues.
J'ai appris que les gens sont stratèges. La plupart ne font rien sans que ça leur rapport un minimum d'intérêt personnel. Ils sont vicieux & mesquins, ils cherchent LE détail sur lequel ils pourraient attaquer pour arriver à leur fin. Je ne fais plus confiance à personne. La confiance, c'est pas un truc qu'on donne à tord & à travers.
Je me suis battue. J'ai utilisé toutes mes forces pour rester debout, & je le suis. On m'a foutue plusieurs fois au bout du rouleau. Ce qu'ils ne savaient pas, c'est que j'allais ré-enrouler ce putain de rouleau. Je me suis retrouvée seule. Je suis devenue froide. J'ai arrêté d'aider n'importe qui, & j'ai arrêté d'afficher mes sentiments & mes états d'âme. Les gens s'en servent. Je suis toujours aussi gaffeuse & maladroite. Il parait que ça a son charme.
Mais elles sont arrivées. Ces 5 meufs venues de nulle part. Elles sont arrivées & elles m'ont dit « Relève la gueule, lève toi t'es pas seule ». & même si c'est pas toujours la joie, elles sont pratiquement toutes encore là. Je me suis prise d'amour pour elles. & c'est pas plus mal comme ça. J'croyais que j'pouvais plus aimer comme ça. Mais elles sont arrivées avec leur gueule un peu rock'n'roll, chacune avec une histoire différente ; elles sont arrivées comme ça, un peu rongées par la Vie, mais des vraies battantes.
Y'en à une, elle est petite, très boucléé, elle est unique, avec ces mimiques, ces phrases et sa façon de m'appeler "petit amour" . Puis une autre, elle est toute petite, j'dois l'appeler quand je jouerai dans "Plus Belle La vie". Elle regrette un peu l'époque où tout était simple, mais je pense qu'elle tient quand même à l'époque dans laquelle on est. Y'en a une autre, c'est une moyenne brune avec des mèches cuivrées. Elle est dans la simplicité. Elle aime bien l'époque hippie, les 60's & elle trouve toujours des combines de fringues assez tape à l'½il mais vachement classe. Elle se laisse pas marcher sur les pieds, faut pas croire. Y'en a encore une, c'est une amoureuse. Elle est d'une sensibilité incroyable. Elle est touchante par ses mots, aussi simples qu'ils sont, et par ses sourires. Mais aussi par ses joues qui virent au rouge quand on lui dit qu'elle est belle. La dernière, c'est une fille qui est totalement à part, je peux pas la décrire. Elle m'est indispensable, je l'aime peut-être trop, mais tanpis, tant qu'elle m'aime aussi. Elle perds espoir puis le reprends avant qu'il ne s'échappe. Mais je pense qu'elle doit savoir que nous on est là. On est là.

J'ai découvert mes limites. Mais je n'ai pas encore appris à ne pas les franchir.
& puis y'a un beau garçon. Mais ça. C'est mon histoire.



# Posté le dimanche 12 avril 2009 16:50

Y'A DES GENS TU SAIS PAS POURQUOI, TU LES AIMES AUTANT

Y'A DES GENS TU SAIS PAS POURQUOI, TU LES AIMES AUTANT  ♥

Mon Coeur ( L )

# Posté le dimanche 12 avril 2009 15:16

Au moins on aura nos souvenirs ..

Au moins on aura nos souvenirs ..

# Posté le mercredi 01 avril 2009 08:48